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Vérités sur l'islam

Des fondements du système islamique aux mécanismes et conséquences de l'islamisation

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Et si Mahomet n'avait jamais existé ?

 

Bibliographie

 


 

 


 

 

 

 

 

La femme en islam

Cette section est consacrée au sort que l'islam réserve à la moitié de sa communauté composée par les femmes : un statut clairement inférieur à celui de l'homme. Lapidations, mariages forcés, esclavagisme sexuel, polygamie, crimes d' "honneur" forment en terre d'islam un quotidien peu réjouissant pour les femmes.

On entend souvent dire que l'islam a amélioré la condition de la femme à l'époque mahometane en créant pour elle un statut qui n'existait pas auparavant. Pourtant créer un statut pour une partie de la population ne veut pas dire améliorer sa condition : ici ce statut a été clairement créé pour classer la femme dans une catégorie inférieure de la société musulmane.

La vie conjugale selon l'islam est entièrement centrée sur la sexualité et l'obéissance. La femme est perçue en islam comme un simple objet sexuel et une véritable "une usine à enfants".

Les références dans les textes de l'islam ne manquent pas, en voici quelques exemples: un verset du Coran (2:223) les compare à un "champ de labour" auquel le mari peut aller comme et quand bon lui semble, un autre (4:34) l'autorise à battre sa femme s'il craint simplement une désobéissance. Dans un hadith très connu (Dawud 11/2045), Mahomet impose aux musulmans d'épouser des femmes qui puissent leur donner beaucoup d'enfants "que je puisse submerger les autres peuples grâce à vous".

Il serait abusif de faire un parallèle avec la condition de la femme qui prévalait dans les sociétés occidentales au cours des derniers siècles, car ceci se basait sur une orgnaisation patriarcale de la famille et de la société et non sur des injonctions religieuses qu'il fallait suivre à la lettre. Aussi critiquable et déplorable que fusse alors la condition de la femme, elle n'a rien à voir avec celle de l'islam dont le voile islamique est le symbole par excellence.

Relativiser de cette manière la condition de la femme en islam et ainsi la trouver acceptable ne consiste pas à abandonner les progrès qui ont été faits en la matière dans notre société, mais à consentir à ce que s'installe une barbarie encore inconnue chez nous.

 

 

 La femme en islam : un être soumis et inférieur

 

Extrait de Vérités sur l’islam, 8.1, (p 16-17) :

Le Coran et les hadith sont très clairs : la femme a un statut et une valeur inférieure à l’homme, ce qu’il ne faut pas confondre avec la simple attribution de rôles différents à l’homme ou à la femme, concept fort courant dans les sociétés humaines. Le Coran ne s’adresse d’ailleurs pas aux femmes : il ne fait que dicter aux hommes la conduite à adopter à l’égard de leurs femmes. Il qualifie du reste la femme de « champ de labour » que le mari peut utiliser pour assouvir tous ses désirs. [2 :223]

Précisons dans ce cens qu’en islam, la femme ne dispose pas de son propre corps comme bon lui semble. Il n’est ainsi pas concevable qu’elle refuse d’assouvir les moindres caprices sexuels de son mari, car ceci est vu comme son devoir d’épouse dicté par la charia. L’application de la charia exclut donc le fait qu’un mari puisse commettre un viol sur sa femme. L’obligation qu’a le mari de nourrir sa femme ne peut pas être exigée avant que le mariage ne soit consommé (acte perçu comme conclusion définitive du mariage) et tombe si la femme refuse des relations sexuelles [1].

En ce sens, la somme à verser à titre de dédommagement pour le meurtre d’une femme ne vaut que la moitié de celle qui serait versée s’il s’agissait d’un homme. Nous citerons aussi que le témoignage d’une femme ne vaut aussi que la moitié de celui d’un homme [2]. L’homme a le droit de battre sa femme selon le Coran non seulement si elle lui désobéit, mais aussi s’il craint seulement qu’elle ne lui désobéisse (ce qui veut dire qu’il peut la frapper juste pour asseoir son autorité) [4 :34]. Le manuel musulman de Youssouf al-Qardawi « Le licite et l’illicite en islam » dit comment un musulman est censé battre sa femme : Avec la main", "sans fouet" ni "morceau de bois", et "en épargnant le visage".

1. Karim Guellaty, Le droit musulman, p 78

2. Coran 2 :282 ; Malik, Muttawa 42/1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Extrait de Vérités sur l’islam, 8.1, (p 16-17) :

En 629, Mahomet attaque Khaybar par surprise. Voulant se marier avec une des femmes de la tribu des vaincus, Safiyya, il fit tuer le mari de celle-ci afin de pouvoir l’épouser. Safiyya, selon les sources islamiques haïra son nouveau mari qu’elle n’avait jamais consenti à épouser [11]. Cet épisode justifie le mariage forcé avec les femmes des vaincus. Un autre hadith confirme du reste cette tradition en soulignant son importance pour islamiser par le poids démographique de la natalité. Rappelons que si l’homme musulman peut épouser une non-musulmane, le contraire est interdit, ce qui se comprend si on tient compte du fait que la confession musulmane se transmet par le père. En ce qui concerne le mariage d’une femme musulmane, son consentement n’est pas requis si elle est impubère (le concept de puberté n’étant défini qu’au cas par cas selon plusieurs critères ouvrant la porte à l’arbitraire). Le mariage avec une fillette est donc légal selon le droit islamique qui autorise donc la pédophilie (de nombreux cas peuvent aujourd’hui encore être observés où des fillettes de 8 ans sont mariées contre leur gré en terre d’islam). L’exemple de Mahomet allant lui-même en faveur de cette pratique. Certaines traditions islamiques considèrent que la puberté n’existe qu’après la première relation sexuelle, ce qui est cependant interdit hors mariage. Par ce subterfuge, le père de famille est toujours libre de marier sa fille dans son dos, voire en son absence sans qu’elle n’en ait elle-même connaissance [12]. Cette pratique concerne aussi de nombreuses femmes musulmanes vivant en Occident qui se retrouvent mariées sans qu’elles n’aient donné leur consentement, ce qui est en totale contradiction avec l’ordre public.

11. L’Hebdo, 16.02.2006, p 21

12. voir notamment le contenu de certains livres pour enfant cités dans « l’islam enseigné aux enfants », Valeurs Actuelles, 29 juillet 2005 (cité dans : Ryan Grignani, L’Occident face à l’islam militant, p 47)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le mari peut battre et violer sa femme

Voici ce qui est dit dans le Coran :

4 :34. Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand !

 

Ce verset prévoit que le mari peut battre sa femme non-seulement en cas de désobéissance de celle-ci, mais aussi s’il craint seulement d’être désobéi (en somme simplement pour asseoir son autorité sur son épouse). Notons que la formulation de ce verset n’inclut pas seulement que le mari peut librement décider de battre ou non sa femme : il s’agit en plus du comportement que l’islam lui recommande d’adopter. Ceci est particulièrement valable lorsqu’il est question de relations sexuelles, le mari dans la famille musulmane étant en droit d’exiger d’être satisfait sexuellement en toute heure, en employant la force et la menace si besoin est. Il s’agit alors d’un point sur lequel l’islam prône le crime de viol.

La voie du Musulman, p 531 - 532 :

[Les droits du mari sur sa femme sont :]

1.Obéïr au mari dans la limite de ce qui est permis, ne transgressant pas la loi divine, facile à réaliser et ne dépassant pas les possibilités de l’épouse

Le Prophète dit : s’il m’avait été autorisé de soumettre quelqu’un à se prosterner devant un autre, c’est bien à la femme que j’aurais demandé de le faire devant son mari. (Tirmhidi & autres)

2. Préserver les biens de son mari, son honneur et ne quitter le foyer conjugal qu’avec son autorisation. […]

Le Prophète dit : La meilleure des femmes et celle qui rejoint ton regard, t’obéis, ne souille pas ta couche et préserve tes biens. (Abou Daoud ; Ahmed & Nassai)

3. Accompagner son mari en voyage, s’il le désire, même si elle a stipulé le contraire dans son contrat de mariage, car c’est lui obéir que d’acquiescer à son désir.

4. Satisfaire au désire sexuel de son mari toutes les fois qu’il le manifeste, car c’est son droit.

Le Prophète dit : Quand le mari invite sa femme à partager sa couche et qu’elle refuse et qu’il passe sa nuit mécontent d’elle, les anges ne cessent de la maudire jusqu’au matin. (B. & M.)

[une telle formulation s’apparente en effet à une injonction impérative en droit musulman] […]

 

La vidéo ci-dessous montre, à titre d’illustration le discours du Cheikh Mohammed Al-Munajid s’exprimant sur la télévision saoudienne Al-Iqra (22.03.2005) sur comment un bon musulman doit traiter sa femme : en esclave sexuelle. Même si elle est au fourneau, elle doit tout lâcher pour avoir des relations sexuelles avec son mari si il le veut. Il est par la même occasion outré qu’en Occident, une femme puisse être violée par son mari et y ait le droit de se dire non consentante.

 

Autre exemple d’un imam australien:

http://www.pointdebasculecanada.ca/article/863-imam-australien-le-mari-peut-violer-et-battre-sa-femme.php

Le refus des relations sexuelles peut constituer un motif de répudiation dans le mariage musulman. Outre ce principe général, certains manuels donnent des détails techniques sur la meilleure manière de battre sa femme :

 

Voir notamment GHASSAN ASCHA, MARIAGE, POLYGAMIE ET RÉPUDIATION EN ISLAM,

Justifications des auteurs arabo-musulmans contemporains, Éditions L'Harmattan 1997.

(Ghassam Ascha, né en 1948 en Syrie, est professeur d’islamologie à l’université d’Utrecht (Pays Bas))

http://www.c-e-r-f.org/violence-GhassanAscha-04.htm :

Le Coran a donné à l'homme le droit de corriger son épouse si celle-ci refuse de lui obéir. Ce verset a suscité jadis d'interminables débats entre les fuqahâ'. »

L'un des points du débat était la question de savoir si la correction doit être graduelle ou non Le débat portait également sur la manière dont il faut user des trois moyens de correction: la réprimande (maw'iza), l'abandon du lit (hajr) et le châtiment corporel (darb).

La plupart des fuqahâ' se sont accordés pour dire que le châtiment corporel a la correction pour seul but, qu'il doit être modéré (ghayr mubrih), qu'il doit être administré à plusieurs endroits du corps et qu'il doit épargner le visage et le ventre. Les fuqahâ' ont défini le châtiment modéré comme étant celui qui ne fracture pas un os, qui ne fait pas couler de sang, qui ne sectionne pas un organe du corps et n'entraîne pas la mort.

D'autre part, ils ont divergé sur les instruments à utiliser pour frapper. D'aucuns ont exigé que ce soit avec une serviette roulée, avec un cure-dents, avec un petit roseau ou avec la main, pourvu, précisent certains, que la main soit ouverte, tandis que d'autres ont permis de frapper avec le bâton ou avec le fouet. Les fuqahâ' ont discuté également des raisons autorisant la sanction physique. Or tous les fuqahâ' sont unanimes à dire que le type d'indocilité le plus important autorisant à frapper sa femme est le refus de celle-ci de satisfaire le désir sexuel de son mari.

Ainsi, certains considèrent que le châtiment qui « ne fracture pas un os, qui ne fait pas couler de sang, qui ne sectionne pas un organe du corps et n'entraîne pas la mort. » reste par définition « modéré ».

Nombreux sont les imams qui, soucieux de soigner l’image de l’islam en Occident, affirment que le verset du Coran est à prendre dans un sens de gradation tel une « thérapie » allant au crescendo qui consisterait à réprimander, puis ne plus avoir de relations sexuelles avec sa femme, puis seulement à ce moment, la frapper. L’auteur cité ci-dessus confirme que cette vision des choses est loin d’être unanime parmi les spécialistes du droit musulman. Par ailleurs, il y a lieu de tenir compte dans tous les cas de trois éléments :

  • le mari qui désire tout de même avoir des relations sexuelles pourra passer la seconde étape
  • il y a fort à penser que dans le feu de l’action, il passera aussi outre la phase de la réprimande non violente (surtout dans le cas où il désire une obéissance immédiate, par exemple s’il veut sur le champ avoir des relations sexuelles)
  • si passer outre ces étapes pourrait être considéré comme blâmable, il demeure que la femme ne serait pas pour autant perçue comme la victime de ce comportement, mais la cause même des excès de son mari, donc pas question de la plaindre quoi qu’il en soit.

Par ailleurs, l’islam dans une vision digne du sado-mazochisme, considère volontiers que la femme a le droit d’être battue (sic) dans le sens où, en tant qu’être incapable de discernement, elle aurait le droit d’être remise sur le droit chemin en se faisant frapper tel une bête de somme [voir ici la suite du texte précité de Ghassam Ascha]

Affirmer que l’islam ne prône pas les violences conjugales est donc un pur mensonge. Les exemples justifiant ce type de comportement ne manquent par ailleurs pas.

En voici encore quelques uns [cités par Ghassam Ascha]:

Mahmud Shaltut, recteur d'al-Azhar (1959):

« le châtiment corporel est destiné à celles qui sont marginales et déviantes, insensibles au raisonnement et à la rupture sexuelle. Dans ces cas, le châtiment corporel devient naturel. C'est une nécessité que la nature de la société réclame". »

Mohammed Qutb, le frère de Sayyid Qutb, le théoricien des Frères musulmans en Égypte (1960):

« Il faut rappeler d'une part que cette arme de réserve ne doit être employée que lorsque tous les autres moyens pacifiques de redressement auront échoué. Par ailleurs, il est des états de déviance psychologique que l'on ne peut guérir que par ce moyen. La psychologie enseigne que les autres procédés n'échouent que chez les individus qui, très souvent, sont atteints de déviance psycho-sexuelle appelée masochisme. Ils ne se calment et ne deviennent viables pour l'entourage social qu'après avoir subi un traitement sévère, matériel et moral à la fois. Ce genre de névrose [le masochisme] est plus fréquent chez les femmes que chez les hommes. Si l'épouse relève de cette catégorie, le châtiment corporel devient pour elle un remède. Ce châtiment satisfait son désir. Une fois qu'elle l'a subi, son tempérament devient plus équilibré et tout rentre dans l'ordre!. »

Abbas Mahmud al-Aggad, l'un des écrivains arabes les plus célèbres (1969):

« II arrive à la femme de jouir de douleur car celle-ci est liée à l'une des fonctions qui lui tient le plus à cœur, à savoir la nature du sentiment de la maternité... il n'est pas étonnant qu'elle jouisse chaque fois qu'elle est châtiée de la part de son mari'. »

Ahmad Mohammed Jamal, professeur de culture islamique à l'université du Roi Abdulaziz en Arabie Saoudite (1974):

« L'expérience renouvelée confirme que certaines femmes se trouvent rétablies après l'épreuve du châtiment corporel. Elles se remettent et redeviennent normales et soumises. »

Madame Kawthar Kamil Ali (1984):

«Le châtiment corporel exercé sur la femme n'est nullement une humiliation pour celle-ci - comme on le prétend -, mais il est plutôt un moyen de traitement utile, dans certains cas, pour certaines personnes déviantes et rebelles... Par ailleurs, la légitimation de frapper les femmes n'est pas une affaire que désapprouve la raison ou la nature humaine pour qu'il soit besoin de l'interpréter. C'est une chose dont on a besoin quand l'atmosphère sociale est polluée et les mœurs immorales ont prédominé... Le fait d'accorder ce droit à l'homme s'insère dans le domaine de l'organisation évoluée de la société et de la famille à la fois. »

Atiyya Saqr (1989) membre du concile des recherches islamiques à Al Azhar : « Le châtiment corporel est en général une des méthodes de correction pour les désobéissants. C'est un principe qu'établissent tous les gens sensés, même s'ils divergent sur sa quantité et sur la façon de son application. Il ne faut pas le méconnaître s'il s'est imposé comme moyen de redressement et de correction. Frapper la femme indocile est donc la dernière des phases de la correction. Seule la femme déviante le mérite, . quand la réprimande et le boycott sexuel ne donnent pas leur résultat. Aux grands maux les grands remèdes, comme on dit. Cette maladie de la femme est appelée par les psychologues du nom de masochisme'°°. »

Après la théorie, voici ce que ça donne dans la pratique:

 

Ce que cache le voile (un mari bat sa femme pour lui faire mettre son nikkab):

Certes, la violence conjugale n’est pas une exclusivité de l’islam, cependant l’islam est la seule religion qui la véhicule et la légitime. Les sociétés islamiques souffrent de ce fléau dans des proportions incomparables aux autres sociétés, notamment occidentales.

 

Le voile islamique

Extrait de Vérités sur l’islam, 9.(p 18) :

Contrairement à une idée répandue, le port du voile est bel et bien une exigence explicite du Coran : [24 :31, 33 :59], mais accepte des exceptions pour les jeunes filles et les femmes ménopausées : [24 :60]. Selon certaines traditions, Mahomet aurait édicté ces versets suite à une blessure qu’un de ses compagnons s’était faite en ne regardant pas devant lui alors qu’il marchait (car distrait par une femme)1. Selon d’autres traditions, ce serait sa jalousie extrême qui l’aurait poussé à voiler sa femme favorite, Aicha [voir 5.8.] pour que son entourage ne la voit pas et ne puisse pas la désirer.

Certains rites acceptent que le visage, les mains et éventuellement les pieds (seuls) restent découverts, mais d’autres ordonnent aux femmes le voile intégral (ex : tchador).

Le voile islamique n’est donc nullement un accessoire de mode, mais porte une haute valeur symbolique : celui de la soumission de la femme et de son appartenance, au sens matériel du terme, à son mari. Certes, certaines femmes musulmanes revendiquent qu’elles ont choisi de porter ce voile, mais ceci ne change cependant pas sa raison d’être de base.

Pour ces dernières, le voile islamique est la manière de démontrer leur appartenance à la communauté islamique. Il est alors un signe de la présence islamique et une façon de manifester son engagement en faveur de l’islamisation, ce que le Conseil européen des fatwas confirme en insinuant que celle qui le fait est supérieure aux autres femmes3. Il permet alors de se démarquer dans la société occidentale et à éviter que les musulmanes ne se marient avec des non-musulmans.

Beaucoup sont outrés devant le voile intégral (burka ou nikab) alors qu’ils tolèrent le hijab, mais pour reprendre l’expression de Caroline Fourest, le symbole demeure toujours le même ; il n’est alors question que de longueur de bouts de tissus.

Force est de constater concernant la burka et le nikab que, bien que leur symbolique islamique soit la même que celle d’autres voiles islamiques ne voilant pas le visage, il faut reconnaître que ces derniers portent néanmoins un poids symbolique supplémentaire : celui de concrétiser la barrière symbolique en une réelle barrière physique entre la femme musulmane et le monde extérieur en la réduisant à un objet patrimonial sans visage, donc sans personnalité, et de ce fait impossible à identifier. La conclusion en image :

(Sarah Ramussen brûle un hijab à Oslo)

 

 

 

Le crime d’honneur

Contrairement aux sociétés occidentales contemporaines où la tendance est à l’individualisme, les sociétés musulmanes ont une tendance beaucoup plus claniques et patriciale, ce qui est un point caractéristique des sociétés où l’Etat est peu influent. A ceci s’ajoute une différence fondamentale - qui était déjà valable entre l’Occident moyenâgeux et les sociétés islamiques de cette même époque – le concept même d’honneur : individuel par essence en Occident alors qu’il est intrinsèquement lié à la cellule familiale islamique.

Dans une telle logique, la personne qui s’éloigne des préceptes islamiques n’en porte pas seule le fardeau, mais déshonore aussi sa famille.

On en arrive à une conceptualisation où la personne fautive n’expie pas elle-même de ses fautes par ses souffrances (une vision qui inspirait le droit pénal du Moyen-Age et les siècles qui suivirent, mais a perdu de son importance avec le temps), mais c’est à la famille elle-même d’expier en faisant souffrir les individus responsables du déshonneur.

Gardons nous bien de prétendre que cette logique vaut pour tous types de comportement désobéissant au droit musulman : c’est en matière de mœurs (islamiques) qu’on le retrouve avant tout.

Dans les faits, les femmes sont quasiment les seules à faire les frais d’une telle logique, ceci du fait qu’elles sont perçues comme soumises en constance à l’autorité des mâles de leur famille (maris, pères et frères). En vertu de leur autorité et de leur droit bien islamique à les corriger, c’est à ces derniers de corriger les fautes des femmes de la famille.

Dans le concret, on voit très souvent des femmes battues sauvagement par leur propre famille en garder des séquelles à vie lorsqu’elles ne sont pas battues à mort. Ceci pour diverses raisons :

  • avoir des relations sexuelles avant le mariage (même si elles n’ont été que victimes de viol, elles sont vouées aux sévices, voir à la lapidation)
  • sortir non voilées
  • tomber amoureuses sans autorisation
  • parfois même simplement sortir le soir sans autorisation
  • c’est sans oublier l’offense à l’islam et, bien-sûr, l’apostasie
  • la liste, qui au final se forme selon l’avis et les caprices des familiers pourrait être encore très longue

Voici un exemple (parmi tant d’autres):

Le mariage musulman

La cérémonie du mariage musulman exclut totalement la femme : le futur époux conclut le mariage avec le père ou le tuteur de sa future épouse et fais ses promesse à celui-ci. La femme n’a alors pas son mot à dire (elle est tout simplement mise de côté), et peut être mariée contre son gré :

La voie du Musulman, p 521-523 :

Le Prophète dit : Aucun mariage n’est conclu sans un tuteur [représentant de la femme]. (Les auteurs des Sounanes)

Omar dit : Aucun mariage n’est conclu que par l’autorisation du tuteur de la femme, ou d’un parent réfléchi, ou d’un représentant des autorités. (Malik, Muwata)

[…]

L’époux, ou son tuteur, commence par dire :Je vous demande la main de votre fille – ou de votre pupille – telle.

Le tuteur répond : Vous avez mon consentement

L’époux répond : J’accepte votre fille – ou votre pupille – telle … comme épouse pour moi-même.

 

Seule exception vaut lorsque la femme est veuve ou divorcée, auquel cas, son avis compte, mais elle est toujours incapable de se représenter elle-même et demeure plus l’objet du contrat de mariage qu’une réelle partie.

Dans la pratique, le mariage est souvent conclu sans le consentement de l’épouse, voir même dans son dos. Qui plus est, comme nous avons pu le voir plus haut, le mariage forcé peut se justifier par l’exemple de Mahomet.

En Suisse, on a recensé 400 cas de mariages forcés dont 170 effectués entre janvier 2005 et mai 2006. L’enquête de la fondation Surgir ne portait que sur un échantillon très réduit des établissements sociaux qui peuvent être confrontés à ce type de cas. Une mise à l’échelle globale des chiffres ressortant de cet échantillon permet de penser qu’il y aurait au minimum 17'000 cas en Suisse.

Voir l’article complet sur ce sujet: (Pascal Briel , Le Temps, 07.12.2006)

En France le très officiel Haut Comité à l’Intégration dénombre le nombre de jeunes filles pouvant être touché par le phénomène à 70'000. Voir l’article complet sur ce sujet

[Marie Boëton, La Croix, 24.11.2008]

Le contrat de mariage peut comporter des clauses supplémentaires qui font partie intégrante de celui-ci, mais certaines clauses sont exclues :

La voie du Musulman, p 527 :

Ces conditions sont rejetées : si elles sont incompatibles avec le contrat comme exiger de ne pas avoir de relations sexuelles avec son mari ou de ne pas lui faire la cuisine.

NB : ceci inclut donc que lorsqu’un père marie sa fille mineure, il ne peut pas interdire que le mari n’ait des relations sexuelles avec elle si jeune soit-elle.

Voici certaines causes d’annulabilité du mariage.

La voie du Musulman, p 528:

[le contrat de mariage est annulable lorsque] le mari conclut un mariage avec :

a) une femme de confession musulmane et il s’avère qu’elle est juive ou chrétienne

b) une femme libre et la trouve esclave

c) une femme saine et elle se révèle infirme (borgne ou boiteuse)

Par ailleurs, la stérilité ou l’incapacité à avoir des relations sexuelles est une cause d’annulabilité du mariage. Ajoutons aussi que le mari qui épouse une femme qu’il pense vierge et qui ne l’est pas en réalité peut annuler le mariage (comme la virginité de l’épouse est par défaut considérée comme une condition au mariage). La volonté de se conformer au droit islamique dans le mariage musulman est la seule raison pour laquelle des certificats de virginité sont régulièrement demandés auprès des médecins, y compris dans les Etats occidentaux.

Il est très fréquent que les deux époux ne se connaissent pas préalablement. Dans un tel cas, il est toujours possible au mari de répudier sa femme par acte unilatéral, possibilité refusée à la femme (ce n’est que sous certaines conditions que le divorce pourra lui être accordé).

 

Pourquoi la femme musulmane a-t-elle interdiction de marier un non-musulman ?

Autant que le musulman peut se marier avec plusieurs femmes, il peut aussi épouser des non-musulmane, le contraire est clairement interdit en islam. Voici une «explication » donnée par le cheikh Farid al Ansari, d’origine marocain :

La femme est là encore perçue comme un objet, objet de reproduction notamment : selon le Coran, elle appartient à l’Islam et aucune semence non-musulmane ne saurait la féconder, tel qu’Allah l’aurait voulu.

Le « raisonnement » est simple : interdit, parce qu’Allah en donne l’ordre.

Mais si nous nous penchons sur le contexte du jihad et de l’expansionnisme islamique, nous trouvons des explications bien plus claires à cet état de faits : en islam, la religion est transmise aux enfants par l’homme qui a par ailleurs les pleins pouvoirs sur sa famille.

En effet, dans un mariage musulman la femme est à un tel point insignifiante et soumise à l’autorité de son mari que peu importe sa religion, elle est de facto la propriété d’un mari musulman, donc appartient à l’Islam en quelque sorte. Elle ne pourra s’opposer d’aucune manière à ce que ses enfants soient élevés selon les préceptes musulmans, une telle résistance étant clairement illicite au yeux du droit islamique, son mari pourra la battre « pour la remettre sur le droit chemin ».

Ainsi lorsqu’un musulman fait des enfants, ils sont automatiquement musulmans, il y a donc un réel intérêt démographique à autoriser de tels mariages, car ils permettent d’une part d’augmenter la naissance de musulmans et d’autre part, de réduire la natalité des populations dhimmies. L’objectif est donc génocidaire dans le sens où ceci vise à faire disparaître les peuples non-musulmans. A ceci s’accompagne par ailleurs d’autres mesures ayant trait à la dhimmitude tel que l’enlèvement d’enfants pour les convertir à l’islam (voir Vérités sur l’islam, chapitre 4).

Outre cet aspect de politique démographique, il faut encore tenir compte d’un autre facteur important : la motivation du moujahid (celui qui prend part au jihad). En effet, outre le fait de faire de suivre les enseignements de l’islam et de se voir promettre d’être accueilli par des dizaines de vierges (les houris) au « paradis » auquel il pourra de ce fait accéder, le musulman a l’occasion par le jihad de toucher une part du butin de guerre dans lequel est inclus, tel de vulgaires objets, les femmes des provinces conquises, y compris celles qui serraient déjà mariées.

Il faut en effet bien comprendre que dans une société polygame, certains hommes seront mathématiquement condamnés au célibat, ceux-ci partiront plus volontiers à la guerre qu’ils sauront que celle-ci leur permettra d’épouser (sans lui demander son avis) la femme qu’il choisira (s’il n’en prend pas plusieurs). A son libre choix, il pourra aussi en prendre comme esclaves sexuelles celles qu’il ne voudra pas épouser pour autant.

La femme est ici considérée comme une « usine à musulmans » autant qu’un vulgaire objet de jouissance à la libre disposition de son mari. Comme on le comprendra bien, ceci est valable pour toutes les épouses de musulmans qu’elles soient elles-mêmes musulmanes ou non-musulmanes (bien que ces dernières aient dans la société un statut encore plus infériorisant que celui des musulmanes).

Voici ce qui est dit dans le Coran :

2 :223. Vos épouses sont pour vous un champ de labour; allez à votre champ comme [et quand] vous le voulez et oeuvrez pour vous-mêmes à l'avance. Craignez Allah et sachez que vous le rencontrerez. Et fais gracieuses annonces aux croyants !

4 :34. Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand !

Un hadith bien connu:

Le Prophète dit : Epouse des femmes qui sont aimantes et prolifiques, que je puisse submerger les autres peuples grâce à vous.

(Dawud, Hadith 11/ 2045) (Ahmed et Ibn Maja, cités dans La voie du Musulman, p 520)

La polygamie

Comme ceci est bien connu, le mariage musulman peut être polygame (seulement pour le mari qui peut épouser plusieurs femmes).

Mahomet aurait cependant mis des conditions à ceci : un homme ne pourrait épouser plus de quatre femmes et ne doit pas faire de différences de traitement entre chacune de ses femmes (notamment d’un point de vue sexuel, il ne devrait pas privilégier les relations avec les unes au détriment des autres). Mais, trop porté sur le sexe, Mahomet lui-même se dérobait à cette règle en épousant 12 à 15 femmes (on n’est pas vraiment certain du nombre) au courrant de sa vie et, visiblement très attiré par les mineures, préféra très nettement Aïcha à toutes ses autres femmes (il eu des relations sexuelles avec Aïcha dès qu’elle eu neuf ans et jusqu’à son dix-huitième anniversaire (où elle décéda)).

De l’ambivalence entre les paroles et les actes de Mahomet, découle que certains ne considèrent qu’il n’y a pas de nombre maximal d’épouses (ce n’est par exemple pas le cas des malékites qui fixent le maximum à 4), le mari n’étant en réalité limité que par ses moyens financiers permettant d’entretenir ses femmes et du niveau de son désire sexuel. Quoi qu’il en soit, il reste que le nombre de concubines et d’esclaves sexuelles n’est jamais limité.

Extrait de Vérités sur l’islam, 8.6. (p 17-18) :

La polygamie ne va cependant pas sans poser d’importants problèmes sociaux : comme une population est constituée de parts égales d’hommes et de femmes, la polygamie crée un déséquilibre privant inévitablement des hommes de la possibilité d’avoir un jour une femme. Cette dynamique pousse au jihad pour plusieurs raisons :

  • Condamnation à ne pas avoir de descendance, donc aucun risque de laisser derrière soi une famille dans l’embarras en étant en campagne militaire ou en y mourant.
  • Espoir de se trouver une femme en la confisquant à son ennemi.
  • Possibilité de combler le vide social par la guerre

La pédophilie

Comme dit plus haut, Mahomet est réputé avoir épousé Aïcha lorsqu’elle n’avait que six ans et eu des relations sexuelles avec elle à partir du moment où elle n’en avait que neuf.

Ceci est relaté par de nombreux hadith, dont voici deux exemples:

Le messager d’Allah m’a épousé alors que je jouais avec les petites filles. Je ne savais pas que le messager d’Allah m’avait épousé avant que ma mère ne me prenne et me fasse asseoir dans la chambre plutôt que de rester dehors. Là , il m’apparut que j’étais marié. Je ne lui ai rien demandé et ma mère m’expliqua tout.[...] On rapporte d’Abu Ubayda que le prophète a épousé Aïsha quand elle avait sept ans , a consommé le mariage quand elle avait neuf ans, et est mort quand elle avait dixhuit ans.[…] Le prophète m’a épousé quand j’avais sept ans et a consommé le mariage quand j’en avais neuf. Je jouais à la poupée avec mes amies. Quand il est venu , elles étaient avec moi , le prophète nous dit: -Restez où vous êtes.

(ibn Sa’d , Tabaqat 8/43-44)

 

Le prophète passa [le contrat de mariage] avec Aïcha lorsqu'elle avait six ans, et consomma son mariage avec elle alors qu'elle en avait neuf et elle resta à ses côté durant neuf ans [c à d jusqu'à sa mort].

(Bukhari Sahih 62/88)

Mahomet étant considéré comme un exemple à suivre, son attitude ne saurait être considérée comme condamnable aux yeux de l’islam. Son comportement pédophile ne saurait déroger à cette règle et permet de justifier la pédophilie du point de vue de la charia. De nombreux imams pédophiles brandissent ces hadiths pour légitimer leurs crimes. En effet, si les musulmans se montrent pudiques en Occident face à ces hadiths, ils demeurent sans aucun complexe à ce sujet en milieu musulman.

Voici quelques exemples en vidéo (en anglais) :

Afghanistan: Child Brides 2009

Child Marriage in Afghanistan: 7-y-old bride, 17-y-old groom

Child in a Forced Marriage ... only imitating the "excellent example" (33:21) Muhammad

The Bride Price: Consequences of Child Marriage Worldwide

Unholy Matrimony : escape from Forced Marriage

6 year old child bride

 

L’excision

Outre les conséquences de nature sexologiques, l’excision est une intervention très douloureuse (incomparable à la circoncision masculine) souvent effectuée sans anesthésie et dans des conditions d’hygiène déplorables qui peut entraîner de graves séquelles, voir la mort pour la personne sur laquelle cette intervention est effectuée. Parmi les dommages, on compte, les dangereuses infections et hémorragies suite à l’intervention, l’augmentation des risques d’attraper des maladies sexuellement transmissibles, l’apparition de kystes ou d’abscès, des problèmes urinaires, une augmentation des risques de mortalité lors de l’accouchement, etc.

L’intervention est dans la grande majorité des cas pratiquée sur des mineures, souvent avant l’âge de cinq ans. Elles n’ont alors aucune possibilité de se prononcer et doivent subir la torture voulue par leurs familles.

L’excision est souvent décrit comme interdite par l’islam par ceux qui s’évertuent à cacher ses aspects inhumains. Ceci est cependant faux.

Cette pratique est recommandée comme un « acte honorable » pour la femme tel qu’il en ressort de plusieurs hadiths. Au plus, peut-on se fier à un hadith qui, tout en faisant approuver cette pratique par Mahomet, appelle à ce que l’excision ne se fasse pas complètement, mais d’autres hadiths confirment l’excision comme étant une pratique tout à fait « normale » (du point de vue islamique).

Tel que nous l’avons vu, l’islam ne condamne pas le sexe, mais au contraire y pousse (tant qu’il n’est pas adultère). Outre les hadiths justifiant l’excision, l’interdiction de l’adultère tend à être un important facteur appuyant sur cette justification de l’excision, comme celle-ci peut couper le désire sexuel de la femme, voir lui rend les relations sexuelles douloureuses, le risque qu’elle ne commette l’adultère ou d’être tenté d’avoir des relations sexuelles avant le mariage s’en trouve alors réduit et donc les chances de marier sa fille sont augmentées (peu importe les préjudices subis par les victimes réduites au mutisme le plus total).

Cette pratique touche très fortement les régions musulmanes d’Afrique noire, mais il serait faux de penser que ceci ne soit qu’une spécificité de ces contrées, cette pratique étant aussi très répandue dans certains pays du monde arabo-musulman (la quasi-totalité (97%) des femmes musulmanes d’Egypte sont excisées, chiffre qui se monte à 71% pour la Mauritanie et en Indonésie, selon une étude publiée dans le New-York Times du 20.01.2008, 96 % des familles de ce pays (de 200 millions d’habitants, dont 90% de musulmans) déclarent avoir excisé leur fille avant l’âge de 14 ans. En 2005, 60% des gynécologues helvétiques déclaraient avoir été confrontés au problème où on estime à 7000 le nombre d’excisées [selon l’UNICEF, http://www.ge.ch/egalite/doc/publications/violence/mutilations-genitales-2008-fr.pdf ; http://www.ajm.ch/wordpress/?p=955].

Selon certaines estimations publiées dans un rapport de l’Institut National d’Etudes Démographique (INED (France)), 100 à 140 millions de femmes par le monde auraient subi une excision (un nombre représentant près de 20% des femmes musulmanes) et 50'000 femmes excisées vivraient en France [lire Andro et Marie Lesclingand, Population et sociétés nº438, octobre 2007 et Anne Chemin, « Excision : 50 000 femmes mutilées sexuellement vivent en France », dans Le Monde du 25-10-2007, mise en ligne le 24-10-2007 ](un chiffre qui se monterait à 66'000 en Grande-Bretagne selon l’UNICEF). La même étude estime à 2 millions le nombre de nouvelles victimes chaque année.

L’OMS pour sa part avance 130 millions. Dans 15% des cas de mutilations génitales féminines, il s’agit d’infibulation, pratique encore plus barbare consistant à suturer par des aiguilles ou des fils, les parois vaginales qui restent refermées jusqu’au jour où le mariage est consommé et les sutures déchirées au prix d’affreuses douleurs.

Pour plus d’informations à ce sujet, voir les articles suivants :

L'excision, pratique rejetée par l'Islam ?

L’excision est-elle un problème islamique? (traduction par Alain Jean-Mairet de l’article de Thomas von der Osten-Sacken and Thomas Uwer Middle East Quarterly Winter 2007, pp. 29-36)

 

Articles connexes:

La femme dans l’islam : une déesse opprimée

Journée de la femme et Islam : Quelques chiffres accablants

Appartheid de la femme en islam

Bulletins d'information connexes (sur le site du MOSCI) :

 

Liens


http://www.stophonourkillings.com/?name=News&file=article&sid=3505
http://www.wluml.org/french/
http://www.c-e-r-f.org/fao-00-sommairedetail.htm